Autonomie, Économie : De la petite enfance au bel âge : l’importance de bien manger

Le sujet de la qualité de l’alimentation est au cœur des actions du Département envers les publics les plus fragiles, qu’il accompagne dans tous les aspects et à tout moment de leur vie. Des actions de prévention et de sensibilisation sont régulièrement organisées à leur intention.

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Des actions sont organisées pour sensibiliser les enfants au bien manger dès le plus jeune âge. ©Jean-Luc Armand

Le Département accompagne des publics fragilisés de toutes les tranches d’âge. Il met à profit cette proximité pour organiser, à leur intention, des actions de prévention médicosociales et les sensibilise notamment à l’importance de consommer des produits de qualité et durables, dès le plus jeune âge.


Des ateliers dédiés aux tout-petits et à leurs parents sont ainsi assurés par les puéricultrices du Département, aussi bien durant leurs consultations et permanences qu’à l’occasion d’actions collectives ou d’animations dans les Maisons départementales de la solidarité. Des échanges clés, puisque l’on sait que la période des 1000 premiers jours de l’enfant est cruciale pour son développement, sa santé et celle de l’adulte qu’il deviendra.

Lutter contre la dénutrition des seniors

Les seniors font également l’objet d’une attention toute particulière, comme en témoigne le programme « Bien vieillir en Ehpad ». Piloté par le Département et animé par le Centre départemental d’éducation pour la santé (Codes), ce dispositif prend la forme d’ateliers sur diverses thématiques, dont celle de l’alimentation.


L’enjeu est de taille : à l’heure actuelle, plus d’un tiers (38 %) des résidents des établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes sont dénutris en France. Les sensibiliser et les accompagner au « bien manger » permet de préserver leur santé et, plus globalement, leur autonomie.
Chargé de la gestion des collèges, le Département assure aussi des repas de qualité aux adolescents fréquentant ses 10 établissements dotés d’un service de cantine. Une volonté qu’il a inscrite noir sur blanc il y a plus de dix ans dans une charte d’engagement, en cours de renouvellement. Elle demande aux chefs de privilégier des repas « faits maison », composés avec des produits locaux et de saison. Un quart de l’approvisionnement est ainsi réalisé en circuits très courts, dans un rayon de 50 kilomètres et sans intermédiaires, dont 73 % de produits frais sans transformation.

Cet article est extrait du Magazine Hautes-Alpes le Mag

  • Magazine départemental: Hautes-Alpes le Mag n°80 Octobre 2025

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