Château de Montmaur

Le château de Montmaur, domaine départemental, a été acquis par le Département en 2006. En partenariat avec de nombreux acteurs de la vie culturelle locale et nationale il valorise ce site exceptionnel.

Présentation

© Jean-Luc ArmandLa qualité des espaces extérieurs et intérieurs offre aux spectacles, concerts, jours de fête et expositions, un écrin patrimonial unique dans le département des Hautes-Alpes.

Chaque été le château ouvre ses portes pour le plus grand plaisir des spectateurs et visiteurs toujours plus nombreux. Ils ont été plus de 4 200 en 2011 et près de 6000 à franchir la grille à partir de la fin du mois de juin jusqu’aux journées du patrimoine en septembre.

Ce monument historique remarquable vous attend cette année pour de nouvelles rencontres artistiques. La programmation de la prochaine saison estivale sera mise en ligne au printemps.

Des siècles d'histoire ont façonné le château, de sa construction qui débute sans doute au XIIIème siècle jusqu'au XXème siècle. Des familles, des hommes ont laissé leurs traces au fil du temps pour nous livrer aujourd'hui un lieu chargé d'histoire. Chaque pièce est marquée de ces empreintes du temps, avec des réalisations artistiques sans pareilles dans l'histoire des Hautes-Alpes.

Historique

© Jean-Luc ArmandDans le Buech, aux portes du Pays Gapençais, le château est bâti au pied de la montagne de la Coucherine et des contreforts du massif d’Aurouze, il domine une plaine arrosée par la Béoux, la Sigouste.

Sa construction débute au XIVème siècle, son aménagement et sa décoration s’étalent sur quatre siècles, au cours desquels les familles Aix-Artaud, Montauban, Flotte, Agoult vont laisser leurs empreintes.

S’il subit des transformations dont les plus importantes sont la construction de ses tours rondes en 1590 et la disparition de deux étages suite à deux incendies au XVIIème et XVIIIème siècles, ses grandes salles d’apparat (dont certaines font 150 m2 au sol avec plus de 5 m de hauteur) ont conservé leurs plafonds «à la française» ainsi que de monumentales cheminées en gypse.

On y trouve aussi des décors peints dont les plus anciens datent de la Renaissance ainsi que des portes entièrement sculptées. Ses jardins ont été aménagés au XIXème siècle et le domaine conserve une très belle calade (cour pavée) encadrée par les anciens bâtiments fermiers.

L’histoire préservera ce monument de ses aléas notamment lors de la Révolution. A partir du XIXème siècle, il deviendra la propriété privée de différentes familles parmi lesquelles d’illustres personnages comme Xavier BLANC avocat et politicien Haut-Alpin, membre fondateur du Club Alpin Français, qui redonnera, par les aménagements qu’il fera réaliser, du cachet au château.

Puis les familles Reynaud-Poncet, qui au début du XXème siècle entretiendront le domaine fermier et poursuivront la tradition d’hospitalité en louant à un couple d’Anglais la château qui en feront une pension végétarienne où Jean Giono, entre autres, séjournera.

Au début de la deuxième guerre mondiale, Antoine Mauduit loue et poursuit cette tradition d’accueil en créant un centre de repos pour les prisonniers libérés ou évadés et qui deviendra un lieu de résistance avec l’association de plusieurs hommes dont François Mitterand. Le réseau appelé "la Chaine" est crée.

Dans les années 1970 le château est racheté par M. et Mme Laurens qui pendant plus de 3 décennies vont restaurer les lieux. Ils vont permettre sa protection par son classement au titre des Monuments Historique et l’ouvrir au public à travers des visites, expositions, concerts.

En 2006 le monument sera acquis par le Département qui réouvre le lieu au public et permet ainsi à ce haut lieu patrimonial des Hautes-Alpes d'être partager et redecouvert à l'occasion des nombreux rendez-vous culturels proposés chaque été.

Informatiques pratiques

Visites guidées (juillet et août)

Visites guidées des 4 étages du château, du rez-de-chaussée jusqu'aux combles.
Durée : 1 h + découverte des jardins

Tous les jours du mardi au samedi à 15h et 16h30

Adulte : 5 €
Enfant (de 12 à 18 ans) et groupe : 3 €
La visite est gratuite pour les moins de 12 ans.

Visites libres durant la saison

Visite libre des salles d'apparats sur 2 étages de 14h30 à 18h

Tous les jours, entrée gratuite du mardi au samedi de 14h30 à 18h
Dernière entrée à 17h45.

Groupes

Visite sur demande pour les groupes le reste de l'année.

Le parc

Voir l'image en grandL'allée qui vous accueille compte un impressionant cèdre de l'Atlas, un épicéa, des tilleuls, des marronniers et un remarquable houx presque tous plus que centenaires. Ils encadrent une grande vasque de style Médicis.

Ce parc aménagé au milieu du XIXe siècle forme un balcon d'où la vue s'étend sur toute la plaine de Montmaur.

La cour d'honneur

Cour et porte d'honneurVoir l'image en grand Cour et porte d'honneurEncadrée par les bâtiments fermiers: étable, écurie, grange, four à pain, forge, logis et autres locaux, cette cour a conservé un bel et ancien pavement de galets.

Pour en accentuer la profondeur, l'axe de circulation est dessiné suivant des lignes de fuites.

La porte d'honneur reprend certaines caractéristiques de l'architecture Renaissance, un fronton brisé supporté par deux pilastres et des bandes de bossages.

Une vielle fontaine rafraichît le coin de cette cour.

Attention : certains de ces espaces sont en travaux et leurs accés sont réglementés.

Le vestibule

Voir l'image en grandCet espace doté d’une grande voute en berceau permettait aux hôtes de marques à partir de la cour d’honneur d’accéder aux salles d’apparats de cet étage et des étages supérieurs en empruntant le grand escalier.

«La Licorne médiévale» qui vous accueille, est une statue en gypse et plâtre réalisée en 2007 par l'artiste Frédérique MAILLART à l'occasion du Symposium de sculpture à Laragne (Hautes-Alpes).

Née à Paris en 1946, elle baigne dès son enfance dans une atmosphère artistique. En effet, trois générations de peintres l'ont déjà précédée dans la voie qu'elle a choisie : son arrière-grand-père Diogène (premier grand prix de Rome), son grand-père Roger et son père Jean Denis.

Diplômée en 1968 de l'Ecole des Beaux Arts de Paris (Atelier de Raymond Corbin) et elle est successivement pensionnaire à l'île de Bendor et à la Casa Vélasquez à Madrid. De nombreux prix décernés par l'Institut de France viennent récompenser son travail.

Elle s'installe dans les années 1980 dans les Alpes-de-Haute-Provence. Travaillant régulièrement pour la Monnaie de Paris, elle a réalisé entre autres les médailles commémoratives de Hugues Capet, Pasteur, Carlo Goldoni ainsi que celle commémorant le centenaire du Musée Museum Départemental à Gap.

Matière : gypse (carrière de Lazer - Hautes-Alpes) et buis (Corse).

Le rez de chaussée

Ce niveau longtemps utilisé comme cave était enfoui à l’extérieur sur sa façade sud.

Il a été dégagé en 1992 et la porte de ce rez-de-chaussée fut restaurée à cette occasion. Desservi par un couloir, les nombreuses pièces dont une cuisine identifiée par sa grande cheminée et un petit four en coin, ont toutes gardées un aspect médiéval.

Le grand escalier

Escalier rampe sur rampeVoir l'image en grand Escalier rampe sur rampeCet escalier rampe sur rampe de plus de 80 marches avec une voûte en berceau semble avoir remplacé à la fin du XVIe siècle un escalier à vis dont des traces d’ouvertures subsistes aux niveaux des demi-paliers.

Chaque palier est orné d’une colonne engagée où le chapiteau porte les caractéristiques de décorations grecolatines de l’antiquité qui seront repris à l’époque de la Renaissance.

Au premier niveau, le chapiteau à décor dorique caractèrisé par un chapiteau plat qui surmonte un décor de dard et d'ove (oeuf, en latin: ovum). La demi-colonne est ponctuée de bandes de bossages (que l’ont retrouve également à l’encadrement des portes et aux jambages de la cheminée de la salle des Festins à ce niveau). Ces bandes, pour les plus anciennes, étaient constituées de blocs de quartz qui devaient scintiller à la lumière des flambeaux.

Au deuxième niveau, le décor ionique est caractèrisé par un chapiteau à décor de volute. La demi-colonne est d'une grande sobriété, seules des traces de pigments rouge et noir laissent deviner le caractère orginal du décor.

Détail palier 2ème étage - ordre ioniqueVoir l'image en grand Détail palier 2ème étageAu troisième et dernier niveau, aujourd'hui corespondant aux combles mais qui fut un étage aménagé où subsistent des traces de décorations, le palier est une fois de plus orné d'une sobre demi-colonne surmontée à cet étage d'un chapiteau corinthien caractérisé par ses feuilles d'acanthes.

Attention : le dernier niveau est uniquement accessible lors des visites guidées.

La salle des festins

Salle des FestinsVoir l'image en grand La salle des FestinsCette salle d’apparat, d’une surface d'environ 150 m² pour une hauteur totale de 5m10, éclairée par trois fenêtres à meneaux aux embrasures ornées de personnages mythologiques, a été décorée à la Renaissance.

Le plafond à la française (en pin et mélèze) constitué de 8 longues poutres (9 m) d’un seul tenant séparées par des solives, était entièrement peint.

Le sol en carreau de ciment refait à la fin du XIXème siècle a peut-être remplacé des carreaux de terre cuite trop usagés et dont on retrouve la présence dans d’autres parties du château.

Sur les murs cours une frise de 44m de long. Ce décor dont le sens de lecture débute à droite de la cheminée est dit « moraliste ».

Il est constitué de nombreux personnages qui découvrent la vie avec ses peines et ses joies, ces scénettes sont ponctuées par des maximes philosophiques.

Sur le mur sud un plaque en marbre placée en 1949, rend hommage au réseau de résistant «la Chaine». Il fut par créé Antoine Mauduit, officier de réserve de la Légion étrangère, et la détermination d’un groupe de résistants installés dans le château durant la Seconde Guerre Mondiale.

Il loua le château à M. et Mme Poncet, et créa alors une maison de repos pour anciens prisonniers et fonda le Rassemblement National des Prisonniers de Guerre et Déportés.

La monumentale cheminée en gypse (matière minérale transformée à la manière du plâtre) complète le décor avec cinq femmes couronnées à la poitrine harnachée, habillées de plumes et à pattes de lion.

La taille et les qualités acoustiques permettent à cette salle d’accueillir de nombreuses manifestations culturelles de qualité chaque année.

La salle des blasons

Voir l'image en grand La salle des blasonsCette salle est parée d’une cheminée en pierre de taille antérieure au XVIe siècle au caractère gothique. Ornée d’un cerf à dix-cors de la forêt de Durbon, ce trophée de chasse rappelle la charge de Grand Veneur du Dauphin des Barons de Montmaur.

Le mobilier s’est dispersé avec les propriétaires successifs, mais sont restés en place un buffet en noyer à deux corps typique de l’époque Louis XIII et des portes en noyer sculptées d’animaux et personnages accompagnés, notamment à l’étage supérieur, de nombreux symboles.

Dans cette salle sont rassemblées les armoiries des familles qui ont fait l’histoire du château :

AIX-ARTAUD (1000-1550)
de gueules, aux trois-châteaux de trois tours d’or, maçonné et portillé de sable.
La famille Aix-Artaud présente dans l’histoire du Dauphiné au Moyen-Age, comptera jusqu'à 95 fiefs et sera à l'origine de la création du comté de Die et du vicomté de Gap.

MONTAUBAN (1000-1550)
d’azur, à trois tours d’or, maçonné de sable.
La famille de Montauban dont le nom sera relevé par la branche de Montmaur, était souveraine aux Baronnies. Elle s’arrogea le droit d’anoblir.

FLOTTE (1550-1662)
Losangé de gueules et d’argent au chef d’or.
A la faveur d’un mariage, Montmaur passe aux mains de la famille de Flotte. Elle est à l’origine des réaménagements et décors réalisés à la fin du XVIe siècle au château.

AGOULT (1662-1722)
d’or, au loup ravissant d’azur, armé, lampassé et vilainé de gueules.
Grande famille de noblesse provençale.

MONTPEZAT (1722-1774)
d’azur, au cygne d’argent sur une rivière de même, surmonté de trois molettes d’or.
Les terres de Montmaur sont acquises par la famille de Bucelli de Tremollet de Montpezat et par une alliance le titre de baron est acquis par le marquis de MONPEZAT en 1738.

VACHON (1774-1825)
de sable, à une vache passante d’or
En 1774, la baronnie et le château sont vendus à la famille de Vachon de Briançon de Belmont.

LAURENS (1972-2006)
Un clin d’œil à l’histoire, les armoiries des derniers propriétaires privés qui achetèrent le château en 1972 à la famille PONCET. Pendant plus de 30 ans, cette famille avec l’aide d’associations et de bénévoles a restauré, ouvert à la visite et a permis la protection définitve du château par son classement au titre des Monuments Historiques en 1988.

La salle de bal

Voir l'image en grand La salle de balCette salle est la plus grande notamment avec son plafond à la française qui culmine à plus de 5m60. Ce dernier, sous sa peinture actuelle, laisse deviner des décors plus anciens, identiques à ceux de la salle des Festins située juste en-dessous.

Une frise guerrière d’or et d’azur, dans le gout du règne de Louis XIV, court le long des murs sous l’œil vigilant d’un lion symbole de force et de puissance.

La cheminée en gypse datée de 1589 est décorée à ses angles par des femmes jaillissantes.

De nombreux symboles complètent ce décor dont certains éléments (fronton brisé, masques, médaillons…) renvoient aux portes sculptées. En son centre la représentation d’un dauphin rappelle l’attachement de la baronnie de Montmaur au Dauphiné.

Des "trompe-l’œil" en grisaille dans le style Rococo du XVIIIe siècle (association du mot français rocaille qui désigne une ornementation imitant les rochers, les pierres naturelles et la forme incurvée de certains coquillages et du mot italien baroco) encadrent des portes en noyer dont les sculptures deviennent plus élaborées et énigmatiques.

Le salon d'Agoult

Salon d'AgoultVoir l'image en grand Salon d'AgoultDans cette salle, la cheminée est un résumé des différentes époques d’aménagement et de décoration du château.

La partie inférieure et ses jambages (également appelé pieds-droits) sont en pierre de taille. Ils ont gardé un caractère médiéval.

On y trouve divers symboles, sur le jambage droit : un outil qui pourrait être une «cognée» (genre de hache) et une coquille Saint-Jacques. Sur celui de gauche : une fleur de lys, un tau « T » symbole ancien qui peut-être sujet à de multiples interprétations (nombre d’or, signe des religieux et chevaliers Antonins (ordre de St Antoine) ou symbole franciscain). Enfin on distingue juste au dessus ce qui semble être une rose.

Le bas du manteau est peint à la façon d’un faux marbre gris avec en son centre le monogramme de la famille d’Agoult (1662-1738).

La partie supérieure constituée d’une structure en bois (qui cache le manteau original maçonné en pyramidion) date de la Renaissance et elle renvoie par ses éléments (colonnes, ornementations) à la cheminée de la salle de bal (1589) et aux portes sculptés (masques, roses).

Voir l'image en grand Détails du salon d'AgoultDes toiles marouflées sur les cotés et tendues au centre, supportent un décor de panoplie guerrière de style Rococo surmontée d’une couronne de marquis. Elles ont caché et remplacé des décors plus anciens.

Le plafond est celui qui a le mieux conservé ses décors d'origine. Les poutres et solives sont entièrement peintes de veines imitant le bois. Des médaillons et losanges ont gardé la dorure dans leur entrelacs.

Sur la frise de près de 30 m qui ceinture le salon sont représentés trois personnages mythologiques : Diane déesse de la chasse et de la Lune au dessus de la fenêtre, à l’opposé Minerve, déesse de la sagesse, des combats justes, des sciences et des arts et face à la cheminée Mars, dieu de la guerre. Chacun est représenté en position de repos à demi-allongé avec ses attributs.

Le plancher (79m²) dit en point de Hongrie ou en chevrons est le plus ancien conservé dans le château.

Sous sa structure et entre le plafond de la salle des blasons située en dessous existe un espace par lequel l’accès se fait par une trappe.

Un autre accès existe dans le château pour pénétrer dans cet endroit sans être vu ni entendu.

Le salon vert

Voir l'image en grand Le salon vertCette pièce restaurée laisse supposer dans ses murs l'emplacement d'anciennes ouvertures avec des traces de décors polychromes.

Ce fut la chambre de Charles BLANC, qui après avoir travaillé dans différents ministères et sous-préfectures, deviendra le directeur du cabinet du préfet M. POUBELLE, puis directeur de la Sûreté générale.

Nommé Préfet de Police de Paris en 1897 il eut la charge d'organiser la sécurité des visites en France du Tsar Nicolas II puis de l'impératrice Elisabeth d'Autriche dite Sissi.

Son père Xavier BLANC, avocat, président du Conseil général et sénateur des Hautes-Alpes, co-fondateur du Club Alpin Français et de la Société d'Etude des Hautes-Alpes, acheta le château au milieu du XIXème siècle.

Dans les tours

Voir l'image en grandConstruites en 1590, les tours étaient à l'origine quatre, chacune placée à l'angle du corps du château. Seules deux subsistent sur la façade sud, les deux autres situées au nord ont partiellement ou totalement disparu.

Ces tours rondes et légement évasées à leurs bases, possèdent à chaque étage une seule pièce carrée. A l'origine des meutrières défensives y ont été aménagées, mais le caractère résidentiel de la demeurre transformera ces espaces en chambres.

Certaines ont été restaurées, d'autres sont dans leur état d'orgine et toutes ne sont pas visibles.

Chambre Mauduit

Cette pièce située au premier niveau est accessible par la salle des Festins. Elle est utilisée pour l'accueil des artistes.

Elle porte le nom de celui qui en fait sa chambre durant la Seconde Guerre Mondiale. Antoine Mauduit, officier de réserve de Légion étrangère, loue le château à cette époque à M. et Mme Poncet. Il y crée une maison de repos pour les anciens prisonniers de guerre et fonde le Rassemblement National des Prisonniers de Guerre et Déportés.

Chambre De La Fontaine

Détail de la tapisserieVoir l'image en grand Détail de la tapisserieCette pièce située au deuxième étage dans la tour sud-ouest a conservé son caractère d'origine avec ses tentures.

Une alcôve encadrée par un espace de toilette et un ancien placard accueille un grand lit.

Pour compléter ce décor, en face une petite cheminée en marbre blanc est décorée d'une tapisserie au point illustrant la fable "Le Renard et la Cigogne" de Jean de La Fontaine (1621-1695). Il lui attribuera cette morale : « Trompeurs, c’est pour vous que j’écris : Attendez-vous à la pareille ».

Chambre rose

Voir l'image en grand La chambre roseCette pièce également au deuxième étage mais dans la tour est, se découvre pour la première fois au public cette année.

A l'origine, réservée à l'usage privé des propriétaires, elle a pour originalité d'accueillir une alcove maçonnée à l'allure baroque.