Le handicap psychique mieux suivi grâce au Département

D’un côté, des personnes sans solution reconnues par la MDPH comme souffrant d'un handicap psychique. De l'autre, un dispositif saturé relevant conjointement de l'Agence régionale de santé et du Département, le Samsah (incluant un accompagnement à la vie sociale doublé d'un volet médical).

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Face à cette situation, le Département a pris le taureau par les cornes en finançant 10 nouvelles places au profit d'une structure spécialisée, Isatis. De quoi permettre le suivi à domicile d'une trentaine de bénéficiaires, grâce à une enveloppe départementale annuelle de 75 000 €. « Stabilisées d'un point de vue médical, ces personnes pourront être accompagnées dans leur vie de tous les jours. Qu'il s'agisse de les guider au moment de faire leurs courses, de leur apprendre à gérer leur budget, etc. », explique Nadine, cheffe du service Gestion des établissements et services. Ainsi, des bénéficiaires plus autonomes pourront être redirigés vers ce nouveau dispositif et laisser leur place Samsah à d'autres personnes nécessitant un suivi plus important.

Au-delà de ce jeu de chaises musicales, des bénéficiaires n’ayant pas besoin de coordination médicale dans leur suivi pourraient directement être orientés vers ce nouveau dispositif. Première au niveau régional, ce nouveau venu dans le paysage du handicap psychique s'annonce comme une véritable bouffée d'oxygène au regard de situations ne pouvant plus attendre.


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