Du post-événement au retour d’expérience

Le retour à un état acceptable pour tous est un des enjeux forts de la gestion du post-événement. Cela passe par de nombreuses actions de la part des acteurs locaux, mais aussi nationaux (indemnisation, etc.)

Le post-événement

Le post-événement constitue la phase survenant une fois que l’événement de sécurité civile est terminé et que toutes les mesures pour la sauvegarde des populations ont été mené. Cette période peut, suivant l’ampleur mais également le type d’événement, durer de quelques à heures à plusieurs mois voire années.

L’achèvement de cette phase survient quand la situation est devenue acceptable pour le plus grand nombre.

L’indemnisation

© EsquissLe système d’indemnisation français concernant les victimes de catastrophes naturelles en vigueur dans notre pays existe depuis la loi 82-600 du 13 juillet 1982 s’appuie sur le principe de solidarité nationale ainsi qu’au système dit Cat-Nat (catastrophes naturelles).

Pour les communes en revanche, l’indemnisation sera différente suivant le type d’événement, leur occurrence, et variera suivant les financeurs.

Consulter aussi :

Le retour d’expérience

© EsquissLe retour d’expérience participe à l’amélioration de l’efficacité de la prévention et de la maîtrise des risques ainsi qu’à l’évitement de crise. Il est destiné à faire émerger des pistes de progrès utiles localement, mais également de les faire partager si nécessaire avec d’autres acteurs (locaux ou de la gestion des risques). Ces pistes d’améliorations se trouvent dans la correction des défaillances constatées, mais aussi dans la valorisation des comportements et des modes d’organisations qui ont émergé et prouvé leur efficacité pour réduire l’impact de l’événement. Grâce à cela, les liens entre les acteurs se trouvent renforcé permettant d’aider à une meilleure gestion lors d’un prochain événement.

Consulter aussi :

Dans le cadre du PITEM ALCOTRA RISK-ACT (Programme de mise en œuvre d’actions concrètes sur des sites pilotes), les partenaires travaillent sur la connaissance des coûts économiques et sociaux indirects liés aux conséquences d’une survenue d’un événement de risques naturels. Des outils d’analyse sont en cours d’élaboration.